Milieu et continuité

Impact de la température de l’eau sur les larves d’aloses

Mis à jour le 29 janvier 2019


- État 2017 Bon : car le nombre de jours durant lesquels la survie est estimée à 80% au moins est proche du maximum connu.
- Tendance 2017 stable : car ce nombre varie peu en comparaison avec la moyenne des dernières années.
État et tendance validés par le groupe général Tableau de Bord 15 mars 2018.

NOTE ! Cette variable est à lire avec précaution. Si la tendance est à la hausse c’est que l’impact de la température sur les œufs et les larves d’aloses est plus important, c’est donc négatif pour la population.

Objectifs :

Il s’agit de connaître l’impact de la température sur la survie des larves d’aloses. Cet indicateur a changé suite aux derniers travaux réalisés par l’IRSTEA sur le sujet (Jatteau et al., 2017) et à des discussions avec P. Lambert (IRSTEA).

Détails du suivi :

Pour construire cette variable, on s’est appuyé sur la littérature et les seuils déjà identifiés sur la grande alose (Alosa alosa) (Jatteau et al., 2017). La température est enregistrée sur les trois principales frayères de la Charente (Taillebourg, Crouin, Châteauneuf-sur-Charente).
D’après Jatteau et al. (2017), la survie cumulée du stade embryon au stade larve 14 jours après éclosion, est optimale quand la température de l’eau est comprise entre 16,6 et 24,8°C. A ces températures, la survie dépasse 80% du maximum observé (publication en bas de page).

Résultats :

On a exposé les températures journalières disponibles durant la période de reproduction et de développement des œufs et de larves, pour cette analyse, du 1er mai au 15 juillet.
Pour 2018, les températures utilisées sont celles de Crouin.

Fournisseurs de données :

La Cellule Migrateurs réalise le suivi de la température journalière à Taillebourg, Crouin et Châteauneuf-sur-Charente. Elle pose/récupère les sondes enregistreuses et analyse les données.

  • Jatteau et al. 2017